Andie Lewis, la capture de l’instant éphémère

Andie Lewis, la capture de l’instant éphémère

 

 

Bonjour à tous, chers lecteurs de Dolls Review !

Nous espérons tout d’abord que vous passez d’excellentes fêtes de fin d’année, que Papa Noël aura glissé sous votre sapin une montagne colossale de poupées en tout genre et que vous profitez dignement de vos proches.

Le mois de décembre aura été peu productif en matière d’articles, sur Dolls Review, mais ça ne veut pas pour autant dire que nous ne travaillons pas ! Nous œuvrons quotidiennement afin de vous apporter toujours plus de contenu de qualité et de nouvelles fonctionnalités qui verront prochainement le jour.

En ce lendemain de fêtes, nous vous proposons aujourd’hui un article sur la talentueuse Andie Lewis, de son prénom Océane, qui capture vos dolls dans un style et une douceur bien à elle.

Peux-tu nous présenter ta collection actuelle ? Avec quel type de poupée es-tu le plus à l’aise pour la photographie ?
Andie Lewis : Bonjour et merci pour cette petite interview !
Ma collection actuelle se compose de 8 Pullips (6 modèles stocks customisés : Assa, Nina, BRH, Kirsche, Ddalgi et Jaldet + 1 Full Custom (FC) Licorne par Willuna et 1 FC par Kikyô), 2 Dals FC par mes soins (une hybride Femme-Manège et une recouverte de pierres semi-précieuses et de cristaux) et 1 Blythe FC également.

Pour la photographie je me sens plus à l’aise avec les Pullips et certaines BJDs. J’ai eu l’occasion de tester beaucoup de types de poupées, mais ce sont ces deux-là qui sortent du lot. Je pense que c’est une question d’affinité et d’habitude. Ce sont les poupées que j’ai le plus possédé.
La Pullip c’est mon coup de cœur, j’ai commencé l’aventure poupée avec elle et une fois sur Obitsu c’est un vrai bonheur à manipuler, faire poser, etc. Les BJDs, je n’en possède plus, mais je prends toujours beaucoup de plaisir à les photographier. J’aime particulièrement les moules humains réalistes et les BJDs double jointées. Au final j’ai tendance à me sentir plus à l’aise avec des poupées qui sont le plus « posable » possible. La « posabilité » est vite devenue un détail important à mes yeux.

Depuis combien de temps exerces-tu la photographie au sein de la communauté Dollienne ? As-tu traversé des phases avec des styles différents ou au contraire, tu es parvenue à t’ancrer dans un style bien précis dès le début ?
Andie Lewis : Je pense que je ne saurais pas déterminer le moment exact à partir duquel j’ai réellement commencé la photo de poupée à proprement parler. J’ai, bien évidemment, photographié ma première doll dès que je l’ai eu, soit, en 2008, mais je me contentais surtout de la « montrer ». Je me suis vraiment investie dans la photographie de poupées que quelques années plus tard, je dirais 2010/2011. Cela s’est fait progressivement.

J’ai traversé beaucoup de phases avec des styles différents ; j’ai longtemps eu l’impression de « toucher à tout » et essayer différentes choses sans réellement avoir de patte bien à moi, ou en tout cas qui me plaise réellement. J’ai testé différents styles de retouches, de cadrage, etc. Ce n’est que depuis quelques années (3/4ans) que je considère avoir un style plus « marqué », plus précis. Il a fini par se faire tout seul, en travaillant au « feeling ».
D’ailleurs, j’ai du mal à regarder mes très vieilles photos sans avoir envie de tout effacer tellement je ne me retrouve plus dedans aujourd’hui ^____^ » !

Quelles astuces pourrais-tu donner aux novices de la photographie dans la communauté, pour une photo bien réussie ?
Andie Lewis : Pour commencer je dirais qu’il faut prendre son temps. C’est primordial et ça fonctionne avec beaucoup de choses.
– Prendre le temps de faire poser sa poupée afin de lui donner une pose réaliste,
– prendre le temps de composer son décor s’il y en a un et ne pas bâcler les détails, les finitions,
– prendre le temps de trouver le bon angle pour ne pas que la poupée ait l’air trop « figé »,
– prendre le temps d’essayer divers réglages/cadrages/… ,
– prendre le temps pour trouver la bonne lumière (dans sa maison, en extérieur, ou même s’il s’agit simplement d’attendre le lendemain matin plutôt que faire une photo la nuit).
On pourra également prendre le temps d’installer un trépied sous son appareil ou alors de s’appuyer sur quelque chose de stable pour éviter le flou de bougé !
Autre petite chose : Bien connaitre son matériel. C’est souvent barbant de lire tout un mode d’emploi mais c’est pourtant très utile en photographie. Bien connaître son appareil (que ce soit un compact ou un reflex) permet de mieux gérer les réglages et donc d’obtenir de meilleurs résultats.
Il est aussi intéressant d’aller lire des cours photo gratuits en ligne ou des tutoriels pour apprendre de nouvelles techniques et améliorer ses photos.
Enfin … Soyez créatif ! Il ne faut pas s’imposer de limites. Au contraire, cela peut être très sympa de se servir de son environnement, d’objets, …

Quels sont les artistes de la communauté qui t’inspirent ? Pourquoi ?
Andie Lewis : Ils sont nombreux ! D’après moi la communauté regorge de personnes bourrées de talents, chacune avec sa propre identité, son propre univers. Certains vont faire naître chez moi des sentiments et d’autres vont me faire voyager.
Pour n’en citer que quelques-uns : je dirais Nickocha (Lullaby) pour commencer. En plus d’être un ami, une personne créative et talentueuse, c’est surtout quelqu’un qui, de part sa force mentale, sa ténacité et son investissement dans son travail me motive énormément. Il me donne envie d’avancer et de m’investir comme lui le fait dans ce que j’entreprends.
Ensuite, j’admire beaucoup Koala Krash. Son univers me fascine. J’aime son travail coloré, pétillant et hyper minutieux. Ses photos sont un régal pour les yeux également. Elle a une identité bien à elle et peut-importe son support de création, je ne me lasse jamais de ses travaux.
J’aime beaucoup Mad Parker Dolls également. Je l’ai découverte lorsqu’elle était dans les Pullips et j’ai continué à la suivre lorsqu’elle est passée aux BJDs. J’apprécie tout particulièrement sa « patte » en photographie. Elle réussit à humaniser ses poupées au travers de ses clichés.
Et pour finir deux « sculptrices » HeartStrung et Creatures Dolls (Mewie Fish). Elles ont chacune un univers bien particulier et me transporte à chaque nouvelle création.

Hormis la photographie, pratiques-tu d’autres canaux artistiques (comme la custo, ou la couture par exemple) autours des dolls ?
Andie Lewis : Oui ! Depuis que je suis dans le hobby j’adore customiser des dolls, que ce soit partiellement ou totalement ! Il m’arrive donc de réaliser des poupées full customs, souvent pour moi, très exceptionnellement pour la vente. J’aime le fait de pouvoir construire un personnage de A à Z.
J’aime bien bricoler à échelle « poupée » également. Il m’arrive de fabriquer des petits objets/accessoires. En ce moment je produis des paires de cornes taille Pullip & assimilés.
Par contre … Je touche très rarement à la couture. C’est vraiment lorsque j’y suis « obligée ». Je n’accroche vraiment pas à cette activité-là. Je laisse ça aux gens plus patients que moi ! ^____^’

***

Merci Océane pour cette interview riche en informations !

On te remercie aussi vivement pour le petit geste fait à nos lecteurs, un bon de réduction de 15% pour tout achat sur ta boutique Etsy jusqu’au 28 février 2018 !

Nous espérons que cet article vous aura plu, n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires. Au plaisir de vous retrouver prochainement, nous vous souhaitons une agréable fin d’année !

Have fun,
Dolls Review

Galerie photos d’Andie Lewis

1 Commentaire

  1. Sylvie Charles-Herbeth
    28 décembre 2017 / 20 h 27 min

    Je connais Andie et son travail mais j’ai tout de même appris plein de choses en lisant cet article qui lui est consacré. Elle fait des photos fabuleuses…

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